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Le gouvernement du Sind suspend la création d'une commission judiciaire pour l'affaire du meurtre de Mir Raza Ali
Le gouvernement du Sind a retardé la décision de former une commission judiciaire pour enquêter sur le meurtre de Mir Raza Ali, la famille de la victime soutenant une nouvelle enquête policière.

Le gouvernement du Sind a décidé de reporter sa décision sur l'établissement d'une commission judiciaire pour enquêter sur le meurtre de Mir Raza Ali, un homme d'affaires de 25 ans dont le corps a été découvert à Karachi le mois dernier. Le ministre de l'Intérieur Ziaul Hassan Lanjar a annoncé cela sur X, en déclarant que le gouvernement provincial répond aux souhaits de la famille d'Ali.
Mir Raza Ali a disparu le 28 juillet et son corps a été retrouvé à Gulistan-i-Jauhar le lendemain. Initialement, la police a envisagé la possibilité d'un suicide ; cependant, des résultats médicaux ultérieurs ont conduit à une réévaluation de l'affaire. Suite aux détails révélés lors d'un second autopsie, des charges de meurtre ont été ajoutées à l'enregistrement de la plainte sous l'article 302, comme l'a rapporté The Express Tribune.
Selon le ministre de l'Intérieur Lanjar, le maire de Karachi Murtaza Wahab a engagé le dialogue avec la famille, qui a exprimé sa confiance envers une nouvelle équipe policière chargée de mener l'enquête. Par conséquent, la famille a estimé que cette équipe policière devrait gérer l'enquête plutôt qu'une commission judiciaire.
La décision de créer une commission judiciaire visait initialement à répondre aux préoccupations de la famille concernant l'enquête. Bien que la famille ait auparavant exprimé une préférence pour cette approche, leur soutien à l'équipe policière a influencé la position actuelle du gouvernement.
Ce développement met en lumière les complexités continues entourant l'affaire, qui suscite un intérêt public considérable. La communauté locale et les médias ont suivi de près l'avancement de l'enquête, suite à l'émergence de résultats initiaux divergents concernant la cause du décès.
Ce report permet à la nouvelle équipe policière de poursuivre son enquête sur la mort d'Ali, dans un contexte de discussions continues sur les moyens les plus efficaces de rendre justice dans cette affaire.