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Bachelet reconnaît la complexité de sa candidature à l'ONU
L'ancienne présidente chilienne, Michelle Bachelet, admet les difficultés de sa candidature pour diriger l'ONU lors d'une rencontre sur la migration.

Michelle Bachelet, ancienne présidente du Chili, a abordé la complexité de sa course vers le poste de Secrétaire général de l'ONU lors de sa participation à la rencontre "Migration : défis pour le monde, l'Amérique latine et le Chili", organisée par l'Université Diego Portales (UDP). Bachelet a exprimé qu'elle est consciente que sa candidature fait face à de sérieuses limitations.
Lors de son intervention, Bachelet a déclaré : "Je sais que je ne vais pas être secrétaire général". Dans son discours, elle a également souligné les efforts des Nations Unies pour s'adapter à un environnement où l'on cherche à "faire plus avec moins", bien qu'elle ait précisé que cette stratégie a ses limites, selon les rapports d'El País.
L'ancienne haute commissaire aux droits de l'homme de l'ONU a également abordé des questions plus larges, telles que la crise du multilatéralisme, en soulignant l'impact que le président des États-Unis, Donald Trump, a eu sur ces processus, comme le détaille El Universal. Ces commentaires interviennent à un moment difficile pour sa candidature, mentionnant que les premiers sondages informels du Conseil de sécurité de l'ONU ont été décourageants.

D'autre part, l'ancienne ministre Camila Vallejo a critiqué l'actuel président du Chili, affirmant qu'il y a eu un manque de disposition et de volonté pour soutenir Bachelet dans sa candidature, ce qui, selon elle, a généré un "dommage" considérable, souligne La Tercera.
La situation actuelle de sa candidature reflète des défis significatifs tant au niveau personnel qu'institutionnel, avec un contexte international marqué par des tensions politiques et des changements de leadership mondial.