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L'Allemagne accuse la Russie d'une attaque par drone à Leipzig et ferme son consulat à Bonn
L'Allemagne a porté des accusations formelles contre la Russie pour un attaque par drone à Leipzig et a annoncé la fermeture de son consulat à Bonn, suscitant des réactions de l'UE et de l'OTAN.

L'Allemagne a accusé la Russie d'avoir mené une attaque ratée à l'aide d'un drone chargé d'explosifs à l'aéroport de Leipzig le 4 août dernier. Cet aéroport joue un rôle stratégique dans les opérations logistiques de l'OTAN et le soutien à l'Ukraine, ce qui renforce la gravité de l'incident, selon des informations d'El Mundo.
Le gouvernement allemand a décidé de fermer son consulat général à Bonn et de résilier le contrat avec la Maison de Russie. De plus, une nouvelle liste de sanctions ciblant des individus russes impliqués dans des opérations hybrides sera présentée à l'Union européenne, d'après des informations d'Infobae.
En réponse à ces accusations, la Russie a annoncé qu'elle prendra des mesures strictes contre ce qu'elle qualifie de décisions 'antirusses', affirmant que l'Allemagne est impliquée dans le conflit armé. Cette réaction a été rapportée par plusieurs médias, dont Infobae, bien que les actions spécifiques n'aient pas été précisées.

L'UE a exprimé son soutien à l'Allemagne et a montré sa solidarité face à ce qu'elle qualifie d''agression russe'. Cela a été confirmé par diverses sources, y compris ABC, qui mentionnent l'intention de l'UE de soutenir Berlin face à l'attaque survenue en août.
L'Allemagne a également porté l'affaire devant l'OTAN, où il a été noté que plusieurs pistes de l'enquête mènent à une agence russe, selon les informations d'ABC. Le gouvernement allemand prévoit de discuter des détails de l'incident lors d'une réunion avec des ambassadeurs de l'OTAN à Bruxelles, comme le rapportent des médias berlinois.
Le ministre de l'Intérieur allemand a confirmé que la fermeture du consulat russe à Bonn aura lieu le 18 septembre, une mesure qui souligne la gravité avec laquelle l'Allemagne aborde l'affaire. Ces déclarations coïncident avec un consensus croissant parmi les dirigeants européens sur la nécessité d'une réponse coordonnée face aux actions russes sur le continent.