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La déclaration de New Delhi des BRICS aborde le terrorisme et appelle à des réformes
La déclaration des BRICS condamne les actes de terrorisme, y compris l'attaque de Pahalgam, tout en appelant à des réformes substantielles au sein d'institutions multilatérales comme l'ONU.

Les négociateurs des BRICS ont travaillé tard dans la nuit pour parvenir à un consensus sur la déclaration de New Delhi, qui traite de plusieurs problèmes mondiaux, y compris le terrorisme et les conflits en cours au Proche-Orient. Selon les rapports, les références à la guerre en Iran provoquée par les États-Unis et Israël, ainsi qu'aux actions de l'Iran contre des installations aux Émirats arabes unis et dans d'autres nations du Proche-Orient, sont restées non résolues.
La déclaration conjointe a condamné l'attaque terroriste à Pahalgam, qualifiant tous les actes de terrorisme de 'criminels et injustifiables'. Cette condamnation correspond à la réaffirmation par les BRICS de son engagement à lutter contre le terrorisme sans aucun double standard. De plus, la déclaration souligne une 'tolérance zéro' envers le terrorisme, soutenant un appel à l'action contre les refuges pour terroristes.
Le bloc des BRICS a également appelé à des réformes complètes au sein des institutions multilatérales, y compris une 'mise à jour structurelle' nécessaire du Conseil de sécurité des Nations Unies (CSNU). Il a étécollectivement affirmé que l'expansion de l'adhésion du Conseil de sécurité est nécessaire pour mieux représenter les pays en développement. Cet aspect de la déclaration a particulièrement suscité le soutien de la Chine et de la Russie, qui ont exprimé leur encouragement quant à de plus grands rôles pour l'Inde et le Brésil au sein de l'ONU.

Lors du sommet, le président iranien Masoud Pezeshkian a rencontré le prince héritier d'Abu Dhabi, marquant leurs premières discussions de haut niveau depuis le début du conflit. Cette rencontre souligne l'appel du bloc BRICS à la retenue dans la guerre en cours, évitant les mentions spécifiques de frappes militaires et mettant plutôt l'accent sur le dialogue diplomatique.
La déclaration a également soulevé des préoccupations concernant les mesures commerciales unilatérales et les sanctions, mettant en lumière l'impact disproportionné de ces pratiques sur les pays en développement. Au fur et à mesure que les discussions se déroulaient, il a été noté que le groupe des BRICS n'est pas positionné contre une nation particulière mais vise à favoriser la coopération mondiale pour relever des défis communs.
Le Premier ministre indien a présidé le sommet des BRICS, qui revêt une signification accrue dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes. Au deuxième jour du sommet, les dirigeants des nations partenaires des BRICS et divers invités externes devraient participer à des discussions continues axées sur l'énergie durable et la concurrence sur les marchés des énergies renouvelables.