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Le gouvernement brésilien poursuit 17 sites de paris pour dommages moraux et demande le blocage de 5 209 sites
Le gouvernement brésilien a intenté une action contre 17 opérateurs de paris, demandant 1 milliard de R$ en indemnisation et le blocage de plus de 5 200 sites opérant illégalement.

Le gouvernement brésilien, par l'intermédiaire de l'Advocacia-Geral da União, a déposé lundi (28) une action civile publique devant la Justice fédérale à Pernambuco contre 17 opérateurs de paris en ligne, connus sous le nom de "bets". L'action demande une indemnisation de 1 milliard de R$ pour dommages moraux collectifs et le remboursement des dépenses du Système unique de santé (SUS) liées à l'addiction aux jeux.
En plus de l'indemnisation, l'action exige le remboursement en double des montants misés par les individus diagnostiqués avec un trouble du jeu. Le gouvernement soutient que les dépenses de santé causées par l'addiction aux jeux représentent un fardeau significatif.
Dans la foulée, mardi (29), le Ministère de la Justice et de la Sécurité publique a annoncé qu'il avait demandé le blocage de 5 209 sites de paris. Cette action est le résultat de la signature d'une mesure provisoire par le président Luiz Inácio Lula da Silva, visant à réprimer les opérations de paris illégales dans le pays.

Dans le cadre de ces mesures, les plateformes publicitaires, telles que Google et Meta, ont été mises en demeure de retirer les annonces des opérateurs de paris dans un délai de dix jours. Le gouvernement cherche à limiter l'influence de ces paris sur la population, en particulier parmi les personnes vulnérables.
Les détails de l'action judiciaire présentent encore des nuances, la somme demandée de 1 milliard de R$ en indemnisation étant soulignée par plusieurs sources, tandis que d'autres mentionnent des montants différents en euros, soulignant la nécessité de clarifications sur les montants en question.
Ces actions sont considérées comme une avancée dans la lutte contre les effets nuisibles des paris, avec un accent particulier sur la protection des citoyens touchés par des addictions liées au jeu.