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Les caméras de drones de la Royal Navy ont envoyé des données en Chine, suscitant des inquiétudes sur la sécurité
Une enquête a révélé que les caméras des drones de la Royal Navy transmettaient des données à la Chine, soulevant des inquiétudes sur la sécurité au Royaume-Uni.

Une récente enquête du Telegraph a mis en évidence une grave faille de sécurité liée aux drones de la Royal Navy. Selon le rapport, les caméras des drones sans pilote K3 Scout envoyaient des données non autorisées en Chine via une adresse IP identifiée dans ce pays.
Le ministère de la Défense du Royaume-Uni a agi après avoir constaté que les caméras, équipées de composants fabriqués en Chine, effectuaient des communications non prévues. En réponse, il a été décidé de couper l'accès à 20 de ces unités de drones, d'une valeur d'environ 12 millions de livres sterling.
Le rapport indique que les dispositifs effectuaient des 'communications de battement' vers le fabricant en Chine, ce qui soulève de sérieuses inquiétudes quant à la possibilité qu'ils soient utilisés comme outils d'espionnage.

Des sources de CNews ont également rapporté que cet incident s'inscrit dans une préoccupation croissante concernant les menaces liées à la technologie chinoise dans le domaine militaire du Royaume-Uni.
Le rejet de l'utilisation de composants étrangers dans les systèmes militaires a pris de l'ampleur, avec des analystes comme Andrei Serbin Pont soulignant les risques de portes dérobées et les vulnérabilités que cela entraîne.
La situation a déclenché un large débat sur la sécurité des composants utilisés dans les drones militaires, mettant en avant la nécessité d'un examen approfondi pour protéger l'intégrité de la défense britannique.