Lourdes Reyzábal, présidente de la Fondation Raíces, a exprimé son désaccord avec la version officielle concernant l'arrivée de mineurs migrants à Ceuta. Selon Reyzábal, il n'est pas logique que quelqu'un paie une mafia pour entrer alors que la porte était ouverte.
Reyzábal, qui assiste des mineurs dans des situations similaires depuis trois décennies, déplore l'utilisation politique de ce cas et soutient que cette instrumentalisation peut détourner l'attention des véritables problèmes auxquels ces jeunes font face.
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